Trois souvenirs de ma jeunesse – Quinzaine 2015
Trois souvenirs de ma jeunesse, la grande fresque romanesque d’Arnaud Desplechin revient en trois temps donc, sur la vie de Paul Dedalus et sur ses amours. Et c’est bouleversant.
Les films que Ciné-Woman recommande… ou pas.
Trois souvenirs de ma jeunesse, la grande fresque romanesque d’Arnaud Desplechin revient en trois temps donc, sur la vie de Paul Dedalus et sur ses amours. Et c’est bouleversant.
Zaneta de Petr Vaclav est une plongée documentaire, sans concession au sein de la communauté rom de Tchéquie. Il met en vedette une jeune femme qui aspire à une vie normale. Intéressant.
Il y a eu la préhistoire des Croods, le Moyen-âge de Dragons. Il y a désormais la science-fiction, avec En route!
Il n’est jamais trop tôt pour comprendre la nature et devenir écolo. La preuve avec Lili Pom et le voleur d’arbres. A découvrir dès 4 ans.
Avec Jack, le réalisateur allemand Edward Berger revient au cinéma après des années à la télévision. Il signe un film touchant et sans jugement sur la maternité précoce.
Saul Dibb signe une adaptation réussie de Suite française, le roman posthume et inachevé d’Irène Némirovsky. Et montre l’exode, l’Occupation et la guerre au féminin.
Un homme balafre les fesses des femmes. C’est le Challat de Tunis. Kaouther Ben Hania profite d’un fait divers pour signer un film réjouissant sur le sexisme en Tunisie. Brillant!
Kenneth Branagh sort Cendrillon du dessin animé et lui offre de somptueux costumes, décors et casting à défaut d’une adaptation originale.
Le petit homme de l’iranienne Sudabeh Mortezai retrace le parcours d’un jeune tchéchène de 11 ans qui sent son rôle menacé par un ami de la famille. Un film à la fois sur l’intégration et la construction de l’identité masculine.
A trois on y va! Ok, mais où ça? Justement, malgré son humour un poil ambigu, le sixième long métrage de Jérôme Bonnell reste trop sur la réserve pour nous emmener loin. Dommage !